Ce matin, je vais parler de Teddy Bear,
BD en trois tomes signée GESS publiée en 1993-94-95 chez Zenda, éphémère maison d'édition qui a publié un bon paquet de bonnes choses, dont la VF des Watchmen.
Or donc, Teddy Bear c'est du cyberpunk.
On y retrouve tout ce qu'il faut : des méga corps, des flics privés à qui on a confié la sécurité publique, plein de gadgets informatico - électronique (comme nos personnages de JDR).
Le dessin-là symbolise un peu le monde. C'est Blade Runner version flashy.
Il y a le "héros", flic toxico -mais -c'est-pas-sa-faute c'est parce qu'il a travaillé sur un chantier de la grande mégacorps qui lui a détruit les neurones et à la fin il est clean ; son ex-petite amie qu'il déteste super canon et super flingueuse aussi mais foncièrement honnète et-à-la-fin-ils-sont-ensemble ; le geej craqueur de programmes (entre nous, moi qui suit un peu dans l'informatique, ça m'a toujours énervé de voir les super protections informatiques (surtout les cryptages) se faire tailler en pièce par le moindre boutonneux de génie. Quand j'en aurai trouvé un capable de casser un triple DES ou un PGP à la maison, on en reparlera).
Donc, dans Teddy Bear il y a plein de détails sympa, comme là ce petit robot volant assistant de Closer (notre héros, ici en orange) ;
les gros cyborgs façon nounours qui font du maintien de l'ordre
Et puis une attention extrème apportée aux détails (ça se voit un peu sur les extraits, les cases sont archi pleines, c'est pas du vide). Des trucs qui ont fait de Teddy Bear ma BD préférée au niveau inspiration pendant longtemps.
(même si ce n'est pas toujours fin...)
Il y a quelques petites répliques
que j'adore, comme celle-ci, le fameux "pas de preuve, pas de délit ; pas de délit, pas d'ennui"
Au fait, pourquoi ça s'appelait Teddy Bear ?
A cause d'un ours en peluche qui hébergeait en lui une sorte d'ectoplasme qui dominait son porteur et le faisait faire plein de goreries. De ce côté là, le scénar partait un peu en vrille, faut reconnaître.
Après ça Gess a signé chez les "grands", il a rejoint l'équipe Delcourt et a débuté Carmen Mc Callum, en 1995. Il partage l'affiche avec d'autres auteurs, mais c'est la suite directe de Teddy Bear. Carmen pourrait être l'héroïne de Teddy Bear, c'est la même plastique ; le techy est le cousin de celui de Teddy Bear, etc, etc. C'est juste plus "lisse" au niveau du dessin. Moins de fouillis dans les cases, plus efficace au niveau lisibilité.
Et vu comment ça marché, Carmen, il a bien eu raison, le gars Gess.
Moi, je me suis arrété au tome 6, mais ça marche encore, il y a une série spin-off, bref du gros carton en BD.
Un jour, je reparlerais de la collectioN Série B de chez Delcourt. Carmen Mc Callum, Travis, tout ça, qui formait une sorte de monde cohérent avec les mêmes références.
Or donc, Teddy Bear c'est du cyberpunk.
Le dessin-là symbolise un peu le monde. C'est Blade Runner version flashy.
Il y a le "héros", flic toxico -mais -c'est-pas-sa-faute c'est parce qu'il a travaillé sur un chantier de la grande mégacorps qui lui a détruit les neurones et à la fin il est clean ; son ex-petite amie qu'il déteste super canon et super flingueuse aussi mais foncièrement honnète et-à-la-fin-ils-sont-ensemble ; le geej craqueur de programmes (entre nous, moi qui suit un peu dans l'informatique, ça m'a toujours énervé de voir les super protections informatiques (surtout les cryptages) se faire tailler en pièce par le moindre boutonneux de génie. Quand j'en aurai trouvé un capable de casser un triple DES ou un PGP à la maison, on en reparlera).
Donc, dans Teddy Bear il y a plein de détails sympa, comme là ce petit robot volant assistant de Closer (notre héros, ici en orange) ;
Et puis une attention extrème apportée aux détails (ça se voit un peu sur les extraits, les cases sont archi pleines, c'est pas du vide). Des trucs qui ont fait de Teddy Bear ma BD préférée au niveau inspiration pendant longtemps.
(même si ce n'est pas toujours fin...)
Il y a quelques petites répliques
que j'adore, comme celle-ci, le fameux "pas de preuve, pas de délit ; pas de délit, pas d'ennui"Au fait, pourquoi ça s'appelait Teddy Bear ?
A cause d'un ours en peluche qui hébergeait en lui une sorte d'ectoplasme qui dominait son porteur et le faisait faire plein de goreries. De ce côté là, le scénar partait un peu en vrille, faut reconnaître.
Après ça Gess a signé chez les "grands", il a rejoint l'équipe Delcourt et a débuté Carmen Mc Callum, en 1995. Il partage l'affiche avec d'autres auteurs, mais c'est la suite directe de Teddy Bear. Carmen pourrait être l'héroïne de Teddy Bear, c'est la même plastique ; le techy est le cousin de celui de Teddy Bear, etc, etc. C'est juste plus "lisse" au niveau du dessin. Moins de fouillis dans les cases, plus efficace au niveau lisibilité.
Et vu comment ça marché, Carmen, il a bien eu raison, le gars Gess.
Moi, je me suis arrété au tome 6, mais ça marche encore, il y a une série spin-off, bref du gros carton en BD.
Un jour, je reparlerais de la collectioN Série B de chez Delcourt. Carmen Mc Callum, Travis, tout ça, qui formait une sorte de monde cohérent avec les mêmes références.
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