De 1978 à 1982,
deux garnements décoraient les hauts de page du beau journal Spirou, il s'agissait de Yann et Conrad.
Ils se sont fait des ennemis d'à-peu près tous les dessinateurs de chez Dupuis, qu'ils brocardaient régulièrement pour ma plus grande rigolade mais avec peu d'égard pour les égos de ces "grands anciens". D'ailleurs c'était les moins grands des grands qui étaient les plus en colère, mais c'est un autre problème.
Et puis, Yann et Conrad ont eu leur propre série, et c'était dans la même veine iconoclaste "Matricule triple-zéro" que ça s'appelait au début, devenu ensuite "Les Innommables", sortis ensuite en albums chez Dargaud.
Même que ça continue encore aujourd'hui, je crois bien sous la forme d'un spin-off dans les années 50-60 sur les pas d'une espionne de la chine maoïste. Mais c'est un autre débat, j'ai déconnecté à un moment ça me semblait tourner en rond.
Bref, aujourd'hui je vous ai ramené quelques belles images du même pas premier tome, l'intro de la série parue dans le journal puis ressorti en noir-et-blanc lors de la parution de la
série.
Déjà, la belle intro avec le beau capitaine de l'US army clone de Buck Danny qui se fait écraser à la deuxième case, ça me fait marrer.
Le poulet aux groseille arrosé de coca, aussi.

Après, les gags s'enchaînent, pour nous présenter nos "héros", face auxquels tous les autres ne sont évidemment que des faire-valoir, dans la plus pure tradition comique.
Nos héros finissent par être démobilisés et par sortir de la base où ils viennent de passer les cinq ans de la guerre en prison, et j'adore les gags sans parole. Yann et Conrad étaient très fort là dessus.
Après, il y a toute une aventure à la fin de laquelle nos anti-héros reviennent se mettre à l'abri dans l'armée parce qu'ils ont des armées de tueurs aux fesses, et le premier tome "officiel" de la série peut démarrer, "Shukumeï", où ils vont récupérer une épave de bombardier US dans la jungle asiatique, et c'est le bombardier qui devait lancer une troisième bombe atomique... Mais tout ça ils l'apprennent évidemment à la fin.
Bref, n'hésitez pas, feuilletez la série, mais au calme. Ca se savoure.
Je ne résiste pas au plaisir de vous passer une dernière image extraite d'un "haut de page" amélioré, qui résume bien leur collaboration de l'époque à Spirou.
Ca m'a rendu triste, quand ils sont partis... Snif
Ils se sont fait des ennemis d'à-peu près tous les dessinateurs de chez Dupuis, qu'ils brocardaient régulièrement pour ma plus grande rigolade mais avec peu d'égard pour les égos de ces "grands anciens". D'ailleurs c'était les moins grands des grands qui étaient les plus en colère, mais c'est un autre problème.
Et puis, Yann et Conrad ont eu leur propre série, et c'était dans la même veine iconoclaste "Matricule triple-zéro" que ça s'appelait au début, devenu ensuite "Les Innommables", sortis ensuite en albums chez Dargaud.
Même que ça continue encore aujourd'hui, je crois bien sous la forme d'un spin-off dans les années 50-60 sur les pas d'une espionne de la chine maoïste. Mais c'est un autre débat, j'ai déconnecté à un moment ça me semblait tourner en rond.
Déjà, la belle intro avec le beau capitaine de l'US army clone de Buck Danny qui se fait écraser à la deuxième case, ça me fait marrer.
Le poulet aux groseille arrosé de coca, aussi.

Nos héros finissent par être démobilisés et par sortir de la base où ils viennent de passer les cinq ans de la guerre en prison, et j'adore les gags sans parole. Yann et Conrad étaient très fort là dessus.
Après, il y a toute une aventure à la fin de laquelle nos anti-héros reviennent se mettre à l'abri dans l'armée parce qu'ils ont des armées de tueurs aux fesses, et le premier tome "officiel" de la série peut démarrer, "Shukumeï", où ils vont récupérer une épave de bombardier US dans la jungle asiatique, et c'est le bombardier qui devait lancer une troisième bombe atomique... Mais tout ça ils l'apprennent évidemment à la fin.
Bref, n'hésitez pas, feuilletez la série, mais au calme. Ca se savoure.
Je ne résiste pas au plaisir de vous passer une dernière image extraite d'un "haut de page" amélioré, qui résume bien leur collaboration de l'époque à Spirou.
Ca m'a rendu triste, quand ils sont partis... Snif
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