Faïza Guène
... est une jeune écrivain qui a eu les honneurs des médias il y a
quelques années (2004) à l'occasion de la sortie de son premire livre "Kiffe kiffe demain" ; autobiographie fictive de l'auteur, jeune fille des cités.
Le résumé c'est

« Le destin ça veut dire que quoi que tu fasses, tu te feras toujours couiller. » Mektoub (Le destin) est le roman autobiographique de Doria, une lycéenne de 17 ans, vivant seule avec sa mère dans une cité de la banlieue parisienne à Livry Gargan. Il y a quelques mois, son père est rentré au Maroc, l'abandonnant avec sa mère, femme de ménage dans un Formule 1 de Bagnolet."
Depuis qu'on en entend parler, j'avais envie de la lire. Et puis on m'a prêté ses deux derniers (parution 2006 et 2008, un tous les deux ans).
Donc, j'ai lu "Du rève pour les oufs" dont le résumé est :
"Ahlème a 24 ans. Elle vit à Ivry en banlieue sud avec « Le patron » (son père) et Foued, son petit frère de 13 ans. « Le patron », personnage loufoque, a perdu la boule il y a trois ans lors d’un accident de chantier où sa tête a heurté une solive. N’ayant plus toute sa tête, dépassé par les événements, c’est un « patron » dont l’autorité repose avant tout sur Ahlème qui a fort à faire avec Foued, un vrai petit chétane (voyou)."
Le résumé ressemble fort au précédent ouvrage, certes. Je pense d'ailleurs qu'elle raconte sa presque vie, celle de son entourage, bref le milieu qu'elle connaît.
Ca ne va pas super loin, mais c'est très agréable.
Et donc, ce week-end, lecture du dernier en date "Les gens du Balto", encensé par la critique d'après ce que j'en ai vu.
Un petit résumé ?
"Jusqu’à ce fameux samedi, il ne s’était jamais
rien passé d’extraordinaire à Joigny-les-Deux-Bouts, petite bourgade tranquille en fin de ligne du RER. Yéva, minijupe à ras et verbe haut, rêvait toujours d’une vie ailleurs. Jacquot, son mari
chômeur, creusait une fosse dans le canapé à force de jeux télévisés. Leur fils Yeznig, déficient mental, recomptait ses dents après chaque repas. Son frère Tanièl, renvoyé du lycée pour avoir
abîmé le conseiller d’orientation, peaufinait sa technique pour serrer les blondes. Le jeune Ali, Marseillais au gros nez, essayait de se fondre dans le décor. Et Magalie, LA blonde du lycée,
suivait à la lettre les conseils de son magazine préféré pour rendre crazy tous les mecs.
Bref, la routine pour ces habitués qui, un matin, découvrent le patron de « leur » bar, baignant dans son sang. Un drame ? Pas pour les gens du Balto."
Une suite de portraits de gens de tous les jours au fond d'une banlieue moche mais pas une cité, juste un endroit comme des tas d'autres en grande banlieue parisienne.
L'auteur aime ses personnages, c'est toujours aussi agréable à lire, mais toujours aussi vite lu.
Un manque de fond, et une écriture quelque fois surprenante, comme si on lisait une traduction, comme si le choix des mots posait problème quelquefois pour retranscrire le langage parlé.
Donc, du léger, mais que je recommande pour se plonger/replonger dans la vie des gens ordinaires de Paris et de sa banlieue, ceux des cités et des quartiers pauvres mais pas misérables non plus. Pas un roman à intrigue, non, plutôt une tranche de vie.
Si j'osais la comparaison, c'est presque du Amélie Poulain par moment. Sans Audrey Tautou, heureusement.
Le résumé c'est

« Le destin ça veut dire que quoi que tu fasses, tu te feras toujours couiller. » Mektoub (Le destin) est le roman autobiographique de Doria, une lycéenne de 17 ans, vivant seule avec sa mère dans une cité de la banlieue parisienne à Livry Gargan. Il y a quelques mois, son père est rentré au Maroc, l'abandonnant avec sa mère, femme de ménage dans un Formule 1 de Bagnolet."
Depuis qu'on en entend parler, j'avais envie de la lire. Et puis on m'a prêté ses deux derniers (parution 2006 et 2008, un tous les deux ans).
Donc, j'ai lu "Du rève pour les oufs" dont le résumé est :

"Ahlème a 24 ans. Elle vit à Ivry en banlieue sud avec « Le patron » (son père) et Foued, son petit frère de 13 ans. « Le patron », personnage loufoque, a perdu la boule il y a trois ans lors d’un accident de chantier où sa tête a heurté une solive. N’ayant plus toute sa tête, dépassé par les événements, c’est un « patron » dont l’autorité repose avant tout sur Ahlème qui a fort à faire avec Foued, un vrai petit chétane (voyou)."
Le résumé ressemble fort au précédent ouvrage, certes. Je pense d'ailleurs qu'elle raconte sa presque vie, celle de son entourage, bref le milieu qu'elle connaît.
Ca ne va pas super loin, mais c'est très agréable.
Et donc, ce week-end, lecture du dernier en date "Les gens du Balto", encensé par la critique d'après ce que j'en ai vu.
Un petit résumé ?
"Jusqu’à ce fameux samedi, il ne s’était jamais
rien passé d’extraordinaire à Joigny-les-Deux-Bouts, petite bourgade tranquille en fin de ligne du RER. Yéva, minijupe à ras et verbe haut, rêvait toujours d’une vie ailleurs. Jacquot, son mari
chômeur, creusait une fosse dans le canapé à force de jeux télévisés. Leur fils Yeznig, déficient mental, recomptait ses dents après chaque repas. Son frère Tanièl, renvoyé du lycée pour avoir
abîmé le conseiller d’orientation, peaufinait sa technique pour serrer les blondes. Le jeune Ali, Marseillais au gros nez, essayait de se fondre dans le décor. Et Magalie, LA blonde du lycée,
suivait à la lettre les conseils de son magazine préféré pour rendre crazy tous les mecs.Bref, la routine pour ces habitués qui, un matin, découvrent le patron de « leur » bar, baignant dans son sang. Un drame ? Pas pour les gens du Balto."
Une suite de portraits de gens de tous les jours au fond d'une banlieue moche mais pas une cité, juste un endroit comme des tas d'autres en grande banlieue parisienne.
L'auteur aime ses personnages, c'est toujours aussi agréable à lire, mais toujours aussi vite lu.
Un manque de fond, et une écriture quelque fois surprenante, comme si on lisait une traduction, comme si le choix des mots posait problème quelquefois pour retranscrire le langage parlé.
Donc, du léger, mais que je recommande pour se plonger/replonger dans la vie des gens ordinaires de Paris et de sa banlieue, ceux des cités et des quartiers pauvres mais pas misérables non plus. Pas un roman à intrigue, non, plutôt une tranche de vie.
Si j'osais la comparaison, c'est presque du Amélie Poulain par moment. Sans Audrey Tautou, heureusement.
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