Citoyens clandestins, par DOA
... est le meilleur bouquin que j'ai lu depuis longtemps. Depuis le cryptonomicon de Neal Stephenson,
peut-être...
C'est du contemporain (on traverse toute l'année 2001, fort riche en
évènements), on est dans le monde des barbouzes et des barbus, tout le monde ou presque a au moins deux noms et certains plusieurs identités. On croise la DGSE, la DRM, les RG, une officine privée,
des islamistes, des clandestins, des infiltrés, ...
L'écriture est nerveuse, on saute d'un personnage à un autre (d'ailleurs, il faut suivre), il se passe toujours quelque chose.
Ah c'est sûr, on n'est pas chez les bisounours. On est dans un monde gris, glauque, souvent noir ou sanglant aussi, violent, bref la vie "clandestine" qu'on ne raconte pas aux informations.
Pour ceux qui n'en serait pas sûr : DOA est un pseudonyme. Ca veut dire "dead on arrival - mort à l'arrivée" en jargon américano légiste. Et c'est aussi le titre d'un vieux film des années 50 et de son remake avec Dennis Quaid, dont je parlerais sûrement un jour.
Des liens :
Les blog de l'auteur : http://www.markusfreys.com/
Une interview de l'auteur : http://www.bibliosurf.com/Rencontre-virtuelle-avec-DOA
Une excellente critique qui recoupe bien ce que je pourrais dire du livre sur le site : http://www.cafardcosmique.com/Citoyens-clandestins-de-DOA
"On y parle de fûts de dioxine bien française destinés à l’armement chimique et malheureusement récupérés par quelques allumés bien décidés à faire mal à notre cher pays. Hélas, ces allumés sont islamistes radicaux et le contexte historique est délicat. 2001, le monde bouge... Et la future élection présidentielle de 2002 complique encore la tâche des diffétents services chargés de récupérer cette embarassante cargaison sans faire de vagues [c’est mauvais pour la com, les vagues]."
C'est du contemporain (on traverse toute l'année 2001, fort riche en
évènements), on est dans le monde des barbouzes et des barbus, tout le monde ou presque a au moins deux noms et certains plusieurs identités. On croise la DGSE, la DRM, les RG, une officine privée,
des islamistes, des clandestins, des infiltrés, ...L'écriture est nerveuse, on saute d'un personnage à un autre (d'ailleurs, il faut suivre), il se passe toujours quelque chose.
Ah c'est sûr, on n'est pas chez les bisounours. On est dans un monde gris, glauque, souvent noir ou sanglant aussi, violent, bref la vie "clandestine" qu'on ne raconte pas aux informations.
Pour ceux qui n'en serait pas sûr : DOA est un pseudonyme. Ca veut dire "dead on arrival - mort à l'arrivée" en jargon américano légiste. Et c'est aussi le titre d'un vieux film des années 50 et de son remake avec Dennis Quaid, dont je parlerais sûrement un jour.
Des liens :
Les blog de l'auteur : http://www.markusfreys.com/
Une interview de l'auteur : http://www.bibliosurf.com/Rencontre-virtuelle-avec-DOA
Une excellente critique qui recoupe bien ce que je pourrais dire du livre sur le site : http://www.cafardcosmique.com/Citoyens-clandestins-de-DOA
"On y parle de fûts de dioxine bien française destinés à l’armement chimique et malheureusement récupérés par quelques allumés bien décidés à faire mal à notre cher pays. Hélas, ces allumés sont islamistes radicaux et le contexte historique est délicat. 2001, le monde bouge... Et la future élection présidentielle de 2002 complique encore la tâche des diffétents services chargés de récupérer cette embarassante cargaison sans faire de vagues [c’est mauvais pour la com, les vagues]."
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