Gilgamesh...
C'est de la culture générale, ça ne sera pas mon livre
de chevet, mais ça valait le coup.Je vous fais le résumé (made by Wikipédia) : "Gilgamesh, roi de la ville d’Uruk, demi-dieu, est dur et intransigeant. À la demande de ses sujets, la déesse Aruru lui confectionne avec de l’argile un double hirsute mais bon, Enkidu, qu’il rencontre en duel. Au terme du combat, tous deux comprennent leur complémentarité et s’allient pour accomplir de grands exploits. Mais Enkidu meurt et Gilgamesh, au comble de la tristesse, part à la recherche du secret de l'immortalité auprès d’Uta-Napishtim, qui lui fait l’étrange récit d’un déluge. Au moment de partir il lui révèle l'existence d'une plante de jouvence.
À peine Gilgamesh a-t-il pu se procurer la plante qu’il se la fait dérober par un serpent et comprend qu’il n’est pas dans la nature de l’homme de vivre immortel. Une telle quête est vaine et l’on doit profiter des plaisirs qu’offre la vie présente."
Même avec une traduction moderne, c'est daté, forcément, puisque ça date (à peu près, on ne va pas chipoter) du 18e ou 17e siècle avant JC (c'est à dire 20e ou 19e siècle avant JCVD).
C'est grand, c'est plein de dieux et déesses, de demi-dieux, de monstres, bêtes et personnages étranges... C'est de la bonne légende, quoi. Du mythe garanti.
C'est court, on comprend quand on se dit que c'était gravé à la main en cunéiforme avec des calames de roseaux sur des plaques d'argile... Fallait le faire.